Politique de confidentialité
Dernière mise à jour : 27 octobre 2026
Responsable du traitement
JF Unlimited (SAS), éditrice de Plumatis, 47 rue Vivienne, 75002 Paris. Pour toute question sur vos données : contact@jfunlimitedpro.com.
Cette politique concerne les avocats qui utilisent Plumatis, les personnes qu’ils ajoutent à leur équipe, les visiteurs de leurs pages publiques, et les journalistes et créateurs qui leur écrivent depuis ces pages.
Les données de votre compte
Votre identité : nom, adresse email et mot de passe. Le mot de passe est conservé sous une forme hachée, transformée de façon irréversible, par notre prestataire d’authentification ; nous ne le voyons jamais. Si vous vous connectez avec Google, Google nous transmet votre nom, votre adresse email, votre identifiant Google et l’adresse de votre photo de profil ; nous n’utilisons que le nom et l’adresse email.
Votre cabinet : nom, ville, site internet et spécialités. Vos réglages : objectifs, réseaux, rythme de publication, et les exemples de vos écrits que vous collez pour que Plumatis reprenne votre style.
Votre équipe : le nom et le rôle des collaborateurs que vous ajoutez, pour signer les contenus. Prévenez-les que vous les inscrivez.
Vos contenus : sujets, textes générés, versions que vous avez retouchées, calendrier de publication, références juridiques citées.
Votre abonnement : l’offre choisie et les identifiants de client et d’abonnement chez Stripe. Le paiement se fait sur une page de Stripe : nous ne voyons ni ne conservons vos coordonnées bancaires.
Le nom, l’adresse email et un mot de passe (ou un compte Google) sont nécessaires pour créer un compte. Les informations sur votre cabinet et vos réglages sont facultatives : sans elles, les contenus sont moins adaptés.
Ces données sont enregistrées dans notre base. Ses règles d’accès ne permettent qu’à votre compte de les lire ; nos fonctions serveur y accèdent pour rendre le service, et nous n’y accédons nous-mêmes que pour une assistance que vous demandez, pour la sécurité ou pour une obligation légale.
Rien n’est publié sur un réseau social à votre place : Plumatis ouvre la fenêtre de publication du réseau, et c’est vous qui publiez.
La matière d’un dossier et le secret professionnel
Pour rédiger à partir d’un cas que vous avez traité, vous pouvez coller un texte ou déposer un PDF. Le PDF est lu dans votre navigateur : le fichier n’est jamais envoyé, seul le texte qui en est extrait l’est, au moment où vous lancez la rédaction. Ce texte n’est pas enregistré dans notre base ; un brouillon reste dans votre navigateur.
Ce texte part chez notre fournisseur d’intelligence artificielle (voir plus bas). Anonymisez-le avant : ni nom, ni date précise, ni montant permettant d’identifier une affaire ou une personne. Vous restez tenu au secret professionnel pour ce que vous y mettez.
Ce que reçoivent l’intelligence artificielle et les sources juridiques
Pour rédiger un contenu, Plumatis envoie à OpenAI ce qui est nécessaire à la rédaction : le sujet, le format, le ton, votre spécialité, votre ville, le nom de votre cabinet, les exemples de vos écrits, la matière que vous avez fournie, et quelques corrections que vous avez faites sur des contenus précédents. Votre adresse email n’est pas envoyée. Votre nom ne l’est pas en tant que tel, mais il figure souvent dans le nom de votre cabinet ou dans vos exemples d’écrits.
Ces corrections servent uniquement à guider la rédaction de vos prochains contenus ; elles n’entraînent aucun modèle. Vous pouvez en écarter une dans l’écran Apprentissage.
OpenAI traite ces données pour notre compte, dans le cadre de son offre pour les entreprises (API). À la date de cette politique, ses conditions prévoient que ces données ne servent pas à entraîner ses modèles et qu’elles sont conservées jusqu’à 30 jours pour détecter les abus, ou plus longtemps si la loi l’impose ou si la protection de son service l’exige. Nous n’avons pas souscrit à l’option de conservation nulle proposée par OpenAI.
Les recherches dans Légifrance (service public de la diffusion du droit) ne transmettent que des mots-clés juridiques, jamais le texte de votre dossier. Les idées de sujets s’appuient sur les suggestions de recherche de Google, interrogées par nos serveurs avec les thèmes de votre spécialité et le nom de votre ville, sans votre nom, votre adresse email ni votre adresse IP.
Votre page publique
Si vous publiez votre page, ce que vous y indiquez devient public : nom, titre, barreau, cabinet, ville, présentation, domaines, liens vers vos réseaux, lien de contact et, si vous en ajoutez une, votre photo. Un lien de contact en « mailto: » rend votre adresse email visible. Vos choix d’apparence (thème, couleurs, police, ordre des blocs) sont enregistrés avec la page. Une image d’aperçu, celle que montrent les réseaux sociaux et les messageries quand l’adresse de votre page est partagée, reprend votre photo (ou vos initiales), votre nom, votre titre et votre barreau, aux couleurs de la page. Le QR code de votre page, que vous pouvez télécharger dans Ma page, est créé par nos serveurs et ne contient que l’adresse de la page ; il n’est envoyé à aucun autre service.
Une page qui comporte une présentation est ouverte aux moteurs de recherche et aux assistants d’intelligence artificielle, et son adresse leur est signalée (protocole IndexNow) pour qu’ils la découvrent plus vite. Retirée, la page n’est plus servie ; les copies déjà faites par les moteurs disparaissent à leur rythme.
La photo est facultative. Votre navigateur la recadre en un carré de 512 pixels de côté et la réencode (en WebP, ou en JPEG si votre navigateur n’encode pas le WebP) avant de l’envoyer : ce réencodage retire les métadonnées du fichier d’origine (données EXIF et XMP), dont le lieu de prise de vue, et nos serveurs refusent tout fichier qui en contiendrait encore. Nos serveurs vérifient ensuite que le fichier est bien une image de ce format, de moins de 300 Ko, avant de l’afficher sur votre page. La photo ne sert qu’à votre page et à son image d’aperçu : elle n’est envoyée à aucun service d’intelligence artificielle.
La photo est conservée par Supabase, notre prestataire de base de données (Irlande), et servie publiquement à une adresse de plumatis.com : plumatis.com/photos/, suivie de l’identifiant de votre page et d’un nom tiré au hasard. Cette adresse figure dans le code de votre page, y compris dans les informations destinées aux moteurs de recherche : la photo peut donc apparaître dans leurs résultats, comme le reste de la page. Tant qu’elle figure sur votre page, elle reste accessible à cette adresse, même si vous retirez la page ; pour qu’elle ne le soit plus, retirez la photo dans l’onglet Apparence de Ma page.
L’image d’aperçu n’est pas enregistrée par Plumatis : elle est dessinée à la demande, d’après votre page, et servie à une adresse de plumatis.com propre à votre page (plumatis.com/avocats/, suivie de l’adresse de votre page, de /vignette/ et d’une empreinte de ce qu’elle montre). Elle est marquée pour ne pas figurer dans les résultats des moteurs de recherche. Quand vous changez votre photo, votre nom, votre titre ou l’apparence de la page, elle change d’adresse ; quand votre page est retirée ou supprimée, elle n’est plus servie (une copie peut rester jusqu’à 24 heures dans le réseau de Vercel).
Quand vous retirez la photo ou la remplacez, elle est supprimée aussitôt. Si cette suppression échoue, ou si vous supprimez votre page, une tâche effectuée chaque nuit efface les photos qu’aucune page n’affiche plus (une photo envoyée moins d’une heure avant son passage attend la nuit suivante). Le réseau de Vercel, qui sert la photo au plus près des visiteurs, peut en garder une copie jusqu’à 24 heures après sa suppression ; les copies déjà faites par les moteurs de recherche ou gardées par les navigateurs des visiteurs disparaissent à leur rythme. L’image d’aperçu cesse de montrer la photo dès qu’elle est retirée ; une copie de l’ancienne image peut rester jusqu’à 24 heures dans le réseau de Vercel. Les réseaux sociaux et les messageries où votre page a été partagée gardent leur propre copie de l’aperçu, selon leurs règles.
Si vous changez l’adresse de votre page, les anciennes adresses sont gardées pour rediriger vos visiteurs et ne pas être reprises par un autre avocat, tant que votre page existe.
Plumatis mesure la fréquentation de votre page sans cookie et vous en montre des statistiques d’ensemble, jamais l’identité d’un visiteur (voir la section suivante). Pour les visiteurs, notre hébergeur reçoit, comme tout serveur, l’adresse IP et les informations techniques du navigateur, qu’il garde dans ses journaux d’accès. Ces pages sont servies par un réseau de serveurs répartis dans le monde, au plus près du visiteur. La photo et les polices de la page sont servies depuis plumatis.com : l’affichage de la page n’adresse aucune requête à Google ni à un autre service de polices.
Si vous visitez la page d’un avocat
Plumatis mesure la fréquentation des pages publiques d’avocats, pour montrer à chaque avocat combien de visites reçoit sa page et quels liens y sont suivis. Cette mesure ne dépose aucun cookie et n’écrit rien dans votre navigateur. Elle se fait sans demander votre accord, comme la loi le permet pour une mesure d’audience limitée à ce seul usage (article 82 de la loi Informatique et Libertés, lignes directrices de la CNIL du 17 septembre 2020), et vous pouvez vous y opposer à tout moment.
Concrètement, à chaque ouverture de la page, nous retenons : la page vue, le moment de la visite, le type d’appareil (téléphone, ou ordinateur et tablette), le pays déduit de votre adresse IP et, s’il est connu, le genre de site ou l’application d’où vous venez (par exemple un moteur de recherche, LinkedIn ou Instagram), jamais l’adresse de la page d’origine ni les paramètres de l’adresse. Quand vous suivez l’un de ses liens (réseaux, adresse électronique de contact, demande d’intervention), qui passe par une adresse de Plumatis avant de vous rediriger aussitôt, nous retenons seulement le lien suivi et le moment du clic. Le moment exact ne sert qu’à écarter les rafales et les doubles clics : il est effacé avec le relevé, la nuit suivante.
Pour compter les visiteurs d’une journée sans compter deux fois le même, nous calculons une empreinte à partir de votre adresse IP raccourcie, de la description que votre navigateur donne de lui-même (modèle et version) et de sa langue, et de la page visitée, avec une clé secrète qui change chaque jour et est détruite le lendemain. Pour écarter les abus, une seconde empreinte, calculée de la même façon à partir de votre adresse IP raccourcie seule, limite le nombre de visites qu’un même réseau peut faire compter. Votre adresse IP n’est pas enregistrée ; pour écarter les robots, elle est seulement comparée, sur le moment, aux plages d’adresses publiées par les grands hébergeurs. Ces empreintes ne permettent de vous suivre ni d’un jour à l’autre, ni d’une page d’avocat à une autre, ni sur d’autres sites.
L’avocat ne voit que des statistiques d’ensemble (visites, vues, liens suivis et, selon son offre, provenance, appareils et pays), où les catégories de moins de dix visites sont regroupées : il ne peut pas savoir qui a consulté sa page. Ces données ne sont ni vendues, ni utilisées à des fins publicitaires, ni rapprochées des demandes d’intervention ou d’aucune autre donnée.
Le relevé de chaque visite, avec ses empreintes, est effacé la nuit qui suit la journée concernée ; ne restent que des comptes par jour et par page, conservés 13 mois. Les sauvegardes de notre base, remplacées au bout de quelques jours, peuvent encore contenir ces relevés jusqu’à leur remplacement ; elles ne servent qu’à restaurer le service après un incident. Ce traitement repose sur notre intérêt légitime à fournir aux avocats qui publient leur page sur Plumatis une mesure anonyme de sa fréquentation. Il est hébergé par Vercel et Supabase (Irlande), voir « Nos prestataires ».
Les boutons de partage de la page ne chargent rien depuis LinkedIn, WhatsApp ou un autre service tant que vous ne cliquez pas, et Plumatis ne note pas que vous avez partagé la page : LinkedIn, WhatsApp et l’e-mail sont de simples liens, et « Copier le lien » et « Plus » (le partage de votre appareil) passent par un script de plumatis.com qui ne nous envoie rien. Si vous la partagez, le service que vous choisissez reçoit son adresse et, selon le moyen, le nom et le titre de l’avocat, puis traite vos données selon sa propre politique. Le lien copié et le QR code créé par Plumatis ne contiennent que l’adresse de la page.
Pour ne plus être mesuré, utilisez le lien « Ne pas mesurer mes visites » en bas de chaque page d’avocat, ou la page www.plumatis.com/mesure-audience. Il enregistre dans votre navigateur un cookie qui ne contient que ce choix, pour 13 mois ; tant qu’il est présent, vos visites ne sont pas comptées. « Tout refuser » dans le bandeau de cookies de Plumatis vaut le même choix. Nous respectons aussi le signal Global Privacy Control de votre navigateur. Comme ces données ne permettent pas de vous reconnaître, nous ne pouvons en général pas y retrouver vos visites pour vous y donner accès ou les effacer (article 11 du RGPD) ; vous pouvez toujours écrire à contact@jfunlimitedpro.com ou saisir la CNIL.
Le diagnostic de visibilité
Le diagnostic visite le site internet indiqué dans votre profil, comme le ferait un moteur de recherche : la page d’accueil, le fichier robots.txt et les mentions légales. Plumatis en garde le relevé (les constats et le titre de la page d’accueil, raccourci), jamais la page elle-même, et seulement vos douze derniers relevés.
Si un autre utilisateur analyse le même site dans les dix minutes, il reçoit les mêmes constats sans nouvelle visite : ils ne portent que sur des pages publiques.
Demandes d’intervention des médias et des créateurs
Lorsqu’un journaliste, un créateur de contenus ou une agence propose une intervention à un avocat depuis sa page, Plumatis recueille ce qu’il saisit dans le formulaire : qui il est (journaliste, créateur, relations presse, production), son nom, son adresse email, le nom et le lien de son média, le format, le sujet, sa demande, et, s’il les indique, le déroulement, la date prévue et le caractère sponsorisé du contenu.
Ces données servent uniquement à transmettre la demande à l’avocat concerné et à lui permettre d’y répondre. Elles ne sont communiquées qu’à cet avocat, et ne servent à rien d’autre. L’avocat est prévenu par email (avec le nom du demandeur, son média, le format et le sujet, mais sans le texte de la demande, qu’il lit dans son espace Plumatis) ; s’il décline par Plumatis, sa réponse est envoyée au demandeur. Ces emails passent par notre prestataire d’envoi. Les réponses à un email de Plumatis ne sont pas lues ni transmises à l’avocat.
Pour limiter les abus, Plumatis garde aussi, pendant deux jours, une empreinte de l’adresse de connexion, calculée avec une clé secrète : c’est une donnée pseudonymisée, qui sert à compter les envois et n’est utilisée à rien d’autre. Si l’avocat marque un expéditeur comme indésirable, une empreinte de son adresse email est conservée pour bloquer ses envois suivants à cet avocat, tant que sa page existe ou jusqu’à ce que l’avocat revienne sur ce choix. Les demandes sont hébergées par notre prestataire de base de données et conservées douze mois au plus : une tâche quotidienne efface celles qui ont atteint cette durée, et elles le sont plus tôt si l’avocat les supprime ou supprime son compte.
Le demandeur dispose d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation et d’opposition. Il l’exerce en écrivant à contact@jfunlimitedpro.com, et peut adresser une réclamation à la CNIL.
La lettre du lundi
Vous ne la recevez que si vous l’avez demandée, à l’inscription ou dans Réglages. Elle propose des sujets choisis d’après votre spécialité et votre ville. Chaque lettre contient un lien pour l’arrêter en un clic, et l’interrupteur de Réglages fait de même.
Sécurité et lutte contre les abus
Les échanges avec Plumatis sont chiffrés (HTTPS), et les règles de notre base ne laissent chaque compte lire que ses propres données.
Nos tables n’enregistrent pas votre adresse IP en clair. Pour appliquer les limites d’usage et repérer les abus, chaque rédaction est enregistrée avec une empreinte de l’adresse de connexion, calculée avec une clé secrète : c’est une donnée pseudonymisée, que seul le détenteur de cette clé pourrait rapprocher d’une adresse. Cette empreinte est effacée après deux jours, et le journal des rédactions après 31 jours. Notre prestataire d’authentification conserve l’adresse IP de vos connexions dans ses journaux de sécurité.
Pour limiter l’envoi de photos à dix par jour et par compte, Plumatis note la date de chaque envoi. Ces dates sont effacées chaque nuit dès qu’elles ont plus d’un jour, et toutes avec votre compte.
La connexion et l’inscription peuvent être protégées par Cloudflare Turnstile, une vérification anti-robot qui analyse le navigateur au moment de la connexion.
Les journaux techniques de nos fonctions ne contiennent que des volumes et des issues (réussite, erreur), jamais d’adresse email ni de contenu. Notre hébergeur (Vercel) et notre prestataire de base de données (Supabase) tiennent de leur côté des journaux d’accès techniques, qui contiennent l’adresse IP, pour une durée limitée fixée par chacun d’eux.
Pourquoi et sur quelle base
L’exécution du contrat qui nous lie : votre compte, la rédaction des contenus, votre page publique (sa photo et son apparence comprises), le diagnostic, l’abonnement.
Votre consentement : la lettre du lundi. Vous pouvez le retirer à tout moment.
Notre intérêt légitime : la sécurité du service et la lutte contre les abus, et la transmission à un avocat des demandes d’intervention qui lui sont adressées.
Notre intérêt légitime à fournir aux avocats une mesure anonyme de la fréquentation de leur page publique, sans cookie, présentée en statistiques d’ensemble.
Notre intérêt légitime et le vôtre : afficher, sur vos contenus, le nom et le rôle des membres de votre équipe. Ils peuvent exercer leurs droits en écrivant à contact@jfunlimitedpro.com.
Une obligation légale : la conservation des pièces comptables.
Vos données ne sont ni vendues, ni louées, ni utilisées à des fins publicitaires. Plumatis ne prend à votre égard aucune décision fondée exclusivement sur un traitement automatisé qui produise des effets juridiques ou vous affecte de manière significative. Les limites d’usage suspendent seulement la rédaction au-delà d’un volume fixé.
Nos prestataires et les autres destinataires
Supabase : base de données, stockage des photos des pages publiques, authentification, et envoi des emails d’inscription et de réinitialisation du mot de passe ; hébergés en Irlande. Vercel : hébergement du site, fonctions exécutées à Dublin, et diffusion des pages publiques, de leurs photos et de leurs images d’aperçu par son réseau de serveurs. OpenAI : rédaction des contenus. Stripe : paiement et abonnement. Resend : envoi de la lettre et des emails liés aux demandes d’intervention. Google : connexion avec un compte Google, si vous la choisissez. Cloudflare : vérification anti-robot à la connexion.
La plupart traitent vos données pour notre compte, en sous-traitants, chacun pour ce qui est nécessaire à sa mission. Stripe, Google et Cloudflare agissent aussi pour leur propre compte sur une partie de ces données (lutte contre la fraude et obligations réglementaires pour Stripe, gestion de votre compte Google pour Google, amélioration de la détection des robots pour Cloudflare), selon leurs propres politiques de confidentialité.
Reçoivent aussi des données, sans être nos prestataires : la DILA, éditrice de Légifrance, par la plateforme PISTE de l’État, qui reçoit des mots-clés juridiques ; Google, qui reçoit les thèmes de votre spécialité et le nom de votre ville pour les idées de sujets ; les moteurs de recherche qui participent au protocole IndexNow, qui reçoivent l’adresse de votre page publique.
Supabase, Vercel, OpenAI, Stripe, Resend, Google et Cloudflare sont des sociétés américaines ou ont une maison mère aux États-Unis : vos données peuvent y être consultées ou traitées, par exemple pour l’assistance ou la sécurité. Ces transferts reposent sur la décision d’adéquation de la Commission européenne du 10 juillet 2023 (cadre de protection des données UE-États-Unis) lorsque la société y adhère, et sinon sur les clauses contractuelles types de la Commission. Vous pouvez obtenir une copie de ces garanties en écrivant à contact@jfunlimitedpro.com.
Durées de conservation
Compte, profil, réglages, contenus, équipe, page publique et son apparence : tant que votre compte existe.
Photo de la page publique : tant qu’elle figure sur votre page. Retirée ou remplacée, elle est supprimée aussitôt, et sinon par la tâche de la nuit suivante ; une copie peut rester jusqu’à 24 heures dans le réseau de Vercel.
Image d’aperçu de la page publique : jamais enregistrée par Plumatis ; une copie peut rester jusqu’à 24 heures dans le réseau de Vercel.
QR code de la page publique : jamais enregistré par Plumatis ; une copie peut rester jusqu’à 30 jours dans le réseau de Vercel.
Journal des rédactions (date et type de chaque rédaction, pour les limites d’usage) : 31 jours ; l’empreinte de connexion qu’il contient, deux jours.
Relevés du diagnostic : vos douze derniers. Demandes d’intervention : douze mois au plus. Empreintes de connexion du formulaire de demande : deux jours.
Mesure d’audience des pages d’avocats : le relevé de chaque visite et ses empreintes, jusqu’à la nuit qui suit ; les comptes par jour et par page, 13 mois.
Factures et justificatifs de paiement : dix ans à compter de la clôture de l’exercice, comme l’impose l’article L123-22 du Code de commerce. Ils sont conservés dans notre espace Stripe et dans notre comptabilité. Stripe conserve en outre certaines données pour ses propres obligations légales, selon sa politique de confidentialité.
Cookies et stockage local
Plumatis ne dépose lui-même qu’un cookie, et seulement à votre demande (lien « Ne pas mesurer mes visites », bouton « Tout refuser » du bandeau, ou réglage de l’avocat dans l’écran Statistiques) : celui qui retient votre refus de la mesure d’audience des pages d’avocats (13 mois ; il ne contient que ce choix). Votre session de connexion est gardée dans le stockage local de votre navigateur (ou seulement le temps de l’onglet si vous décochez « Se souvenir de moi »), avec vos préférences d’affichage, vos brouillons en cours, le logo et la couleur de votre cabinet, et des copies temporaires de résultats pour éviter de les recalculer. Ces éléments sont stockés sur votre appareil et sont nécessaires au service.
La vérification anti-robot de Cloudflare, lorsqu’elle est active, peut déposer un cookie nécessaire à la sécurité de la connexion.
Les pages publiques d’avocats font l’objet d’une mesure d’audience sans cookie, exemptée de consentement (voir plus haut). Aucun autre outil de mesure ni de publicité n’est utilisé ; si nous en ajoutons, il ne fonctionnera qu’avec votre accord, recueilli par le bandeau de cookies. Vous pouvez revoir votre choix à tout moment par le lien « Gérer les cookies » en pied de page.
Supprimer votre compte
Depuis Réglages, la suppression efface votre compte et toutes les données liées dans notre base : profil, réglages, contenus, équipe, page publique, relevés du diagnostic, demandes d’intervention reçues. La photo de votre page est effacée juste avant le compte ; si cet effacement échoue, la tâche de la nuit suivante s’en charge. Le journal des rédactions perd le lien avec votre compte et disparaît sous deux jours ; il sert seulement à ce que les limites d’usage ne repartent pas de zéro. Elle efface aussi ce que Plumatis gardait dans le navigateur où vous la faites.
Si vous êtes abonné, votre abonnement est d’abord résilié, immédiatement et sans remboursement de la période en cours. Si cette résiliation échoue, rien n’est supprimé et vous pouvez réessayer.
Restent après la suppression : les factures et justificatifs de paiement (voir les durées ci-dessus) ; les brouillons gardés dans le navigateur d’un autre appareil, que vous effacez en vidant les données du site sur cet appareil ; les copies de votre page et de sa photo déjà faites par les moteurs de recherche, et celles de son image d’aperçu gardées par les réseaux sociaux et les messageries où elle a été partagée ; la photo et l’image d’aperçu dans le réseau de Vercel, jusqu’à 24 heures. Les sauvegardes de notre base contiennent encore ces données jusqu’à leur remplacement par les suivantes, au bout de quelques jours ; elles ne servent qu’à restaurer le service après un incident.
Vos droits
Conformément au Règlement général sur la protection des données (RGPD) et à la loi Informatique et Libertés, vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation et de portabilité, et du droit de retirer votre consentement.
Vous pouvez vous opposer à tout moment, pour des raisons tenant à votre situation particulière, aux traitements fondés sur notre intérêt légitime (sécurité, lutte contre les abus, transmission des demandes d’intervention). Nous cessons alors le traitement, sauf motif impérieux, comme la protection du service contre un abus en cours. À la mesure d’audience des pages d’avocats, vous vous opposez sans avoir à vous justifier, par le lien « Ne pas mesurer mes visites ».
Si la page d’un avocat montre une photo de vous publiée sans votre accord, écrivez à contact@jfunlimitedpro.com en indiquant l’adresse de la page.
Vous pouvez modifier vos informations et supprimer votre compte directement depuis Réglages. Pour tout le reste, y compris recevoir une copie de vos données, écrivez à contact@jfunlimitedpro.com. Nous répondons dans un délai d’un mois, qui peut être prolongé de deux mois si la demande est complexe ou si nous en recevons beaucoup ; nous vous prévenons alors dans le premier mois. En cas de doute raisonnable sur votre identité, nous pouvons vous demander une information complémentaire.
Vous pouvez nous indiquer, à la même adresse, ce que vous souhaitez qu’il advienne de vos données après votre décès (conservation, effacement ou communication), et désigner la personne à qui les communiquer, ou demander qu’elles ne soient communiquées à personne. Sans directive de votre part, vos héritiers peuvent demander la suppression de votre compte et exercer vos droits dans les limites prévues par l’article 85 de la loi Informatique et Libertés.
Si vous estimez que vos droits ne sont pas respectés, vous pouvez adresser une réclamation à la CNIL, 3 place de Fontenoy, TSA 80715, 75334 Paris Cedex 07, ou en ligne sur www.cnil.fr.
Modifications
Cette politique suit le service : quand une fonctionnalité change ce qui est collecté, envoyé ou conservé, elle est mise à jour, et la date en haut de cette page change.